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Attentat de Nice : "Je fais ce qu’Estrosi me demande" déclare le maire de la ville

Très présent dans les médias depuis l’attentat de Nice survenu le 14 juillet, Christian Estrosi n’est pourtant plus le maire de la commune mais le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Interrogé sur son silence, le maire de la ville, Philippe Pradal, a fait une confession surprenante à ce sujet comme le rapporte le Canard Enchainé dans son édition de ce mercredi 20 juillet.

Retrait volontaire. Dès le soir de l’attentat du 14 juillet survenu sur la Promenade des Anglais, Christian Estrosi s’exprimait sur les réseaux sociaux. L’élu Les Républicains twettait les toutes dernières informations priant ses anciens administrés de rester chez eux. Le lendemain, il s’attirait les foudres de la gauche en critiquant vivement le dispositif de sécurité mis en place le soir de l’attaque terroriste. "Comment est-il possible alors que la Promenade des Anglais était privatisée, que ce véhicule ait pu accéder ? Combien de policiers nationaux étaient en poste et quels sont les moyens qui ont été mis en œuvre, alors que notre pays est encore en état d’urgence, pour éviter cela ?", questionnait Christian Estrosi sur BFMTV.

Resté très discret dans les médias suite à cette attaque terroriste, Philippe Pradal n’est apparu que lundi 18 juillet sur la Promenade des Anglais, le jour de la minute de silence. Interrogé par un de ses administrés à propos de son silence médiatique, le maire de Nice a simplement répondu : "C’est simple, je fais ce qu’Estrosi me demande. Et il ne me demande rien" comme le rapporte le Canard Enchainé.

Christian Estrosi critiqué pour ses interventions depuis l’attentat de Nice

Christian Estrosi, seulement premier adjoint au maire de la ville,  est donc sous le feu des projecteurs mais aussi des critiques. Alors qu’il accusait le gouvernement de l’avoir mis à l’écart après l’attentat de Nice dans une interview donnée à Paris Match le 18 juillet, Manuel Valls l’a ferment recadré. Le Premier ministre a jugé "inacceptable" les accusations du président de région. "Je comprends qu’il pose des questions, qu’il cherche à canaliser la peur des Niçois, mais cela ne l’autorise pas à tout. Je lui demande de se reprendre. Quand on est président de région, (…), il faut être à la hauteur de la fonction" déclare le chef du gouvernement. 

Attentat de Nice :
Philippe Pradal écoute Christian Estrosi / ©maxppp
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