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Benoît Hamon : "Je suis surpris par l'intensité des attaques"

Interrogé par Yann Barthès dans l’émission "Quotidien" sur TMC, Benoît Hamon a fait part de son étonnement quant à la dureté de la campagne. "Communautarisme", "candidat des frères musulmans", "ambiguïté" : le candidat arrivé en tête du premier tour réagit aux attaques.

Ce mardi, Benoît Hamon était l’invité de Yann Barthès dans l’émission "Quotidien". Depuis les résultats du premier tour de la primaire de la gauche, Manuel Valls veut réaffirmer son autorité en entamant une campagne âpre contre Benoît Hamon. Le second tour aura lieu le 29 janvier et l’ancien Premier ministre espère rattraper son retard. Le député des Yvelines a confié qu’il ne s’attendait pas à une telle agressivité. "Je suis surpris par l'intensité des attaques", a-t-il déclaré sur le plateau de TMC.

Les attaques dont fait l’objet Benoît Hamon ne proviennent pas seulement de Manuel Valls, elles sont également lancées par les différents alliés de ce dernier. Nombreux sont ceux qui lui reprochent son rapport à la laïcité. Sébastien Gros, le chef de cabinet de l’ancien locataire de Matignon, a écrit sur sa page Facebook "maintenant, il faut faire le choix entre les valeurs républicaines et le communautarisme". Plus grave encore, selon le quotidien "Libération", un ministre aurait accusé Benoit Hamon d’être "le candidat des Frères musulmans". À l’origine de cette polémique : les propos tenus par l’ancien ministre de l’Éducation à la suite d’un reportage de France 2 montrant deux femmes se faire interdire l'entrée à un café de Sevran en Seine-Saint-Denis. Benoît Hamon avait alors relativisé les faits en expliquant que "Historiquement, dans les cafés ouvriers, il n'y avait pas de femmes".

Une "opération politique" menée par l’extrême droite ?

À la suite de cette affaire, le candidat a été surnommé "Bilal Hamon". Interrogé sur le sujet par Ruth Elkrief sur BFMTV, le principal intéressé considère qu’il s’agit d'une "opération politique" menée par l’extrême droite qu'il "regrette" de voir relayée à gauche. On peut ainsi considérer que cette campagne du second tour, qui s'ouvre sur fond de polémique, offre peu de chance aux socialistes de se rassembler au lendemain des résultats du scrutin du 29 janvier. Une condition pourtant essentielle pour le Parti socialiste, s’il souhaite remporter la course à la présidentielle 2017.

Benoît Hamon :
Benoît Hamon sur TMC: "Je suis surpris par l'intensité des attaques." / ©Capture - TMC
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