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Le budget de l’armée dans le collimateur de l’opposition

14 juillet oblige, et en attendant l’intervention du chef de l’État après le traditionnel défilé militaire des Champs Élysées, les interviews politiques de la matinée portaient largement sur les questions militaires.

Interrogé sur France Info, le président du Conseil régional de Normandie Hervé Morin a déploré qu’il existe « de vraies incertitudes sur les capacités à financer le modèle d’armée qui est le nôtre. » L’ancien ministre de la Défense de Nicolas Sarkozy estime qu’il manque 20 milliards d’euros pour « le modèle d’armée que la France a décidé. »

Il s’est néanmoins félicité de l’annonce pour octobre prochain de la fin de l’opération Sangaris en Centrafrique. La mission avait débuté le 5 décembre 2013 après un vote de l’ONU dont le but était d’appuyer la force africaine de la Misca et de ramener la paix dans une Centrafrique livrée à la guerre civile et religieuse. « Il est clair que l’armée française ne pouvait pas être sur autant de champs en même temps », a jugé Hervé Morin.

Responsabilité de la droite

De son côté, Jean-François Copé, s’il a également estimé que l’armée devait faire face à un manque de moyens, a aussi reconnu que l’essentiel de la baisse de budget du ministère de la Défense était à mettre au débit de la droite. « Il faut le dire, la droite a aussi sa part de responsabilité, a-t-il dit dans les 4 Vérités sur France 2. En 2007, le budget de la Défense était à 38 milliards d’euros. Aujourd’hui c’est 31,4 milliards. L’essentiel de la baisse a eu lieu entre 2007 et 2012, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. »

Pour le député-maire de Meaux, également candidat à la primaire de la droite et du centre, cette diminution du budget était une « erreur » qu’il faut réparer par l’augmentation des effectifs militaires de 10 000 soldats. Selon lui, cette augmentation correspondrait à un investissement de 5 milliards d’euros par an.

Le budget de l’armée dans le collimateur de l’opposition
Le 14 juillet donne l'occasion à l'opposition de fustiger le manque de moyens de l'armée / ©France Info/France2
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