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Ciblé par Manuel Valls pour ses liens supposés avec le CCIF, Alexis Bachelay, soutien de Benoît Hamon, l’accuse de "mensonge"

Pris pour cible par Manuel Valls en raison de ses liens supposés avec le Collectif contre l’islamophobie en France, Alexis Bachelay a accusé l’ancien Premier ministre de mensonge. Le député des Hauts-de-Seine et porte-parole de Benoît Hamon a annoncé qu’il publierait une vidéo ce 26 janvier pour rétablir sa vérité. Il attend aussi des "excuses" de la part de Manuel Valls.

Le 4e et dernier débat télévisé de la primaire de la gauche a été marqué par une passe d’armes pour le moins étrange entre Manuel Valls et Benoît Hamon. L’ancien Premier ministre a réitéré ses attaques contre son adversaire sur le terrain de la laïcité en faisant mine de ne pas s’en prendre directement à lui.

Le 25 janvier sur TF1 et France 2, il a ainsi préféré cibler Alexis Bachelay, député des Hauts-de-Seine et porte-parole de Benoît Hamon, pour ses liens supposés avec le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). "L’un de ses porte-paroles, Alexis Bachelay, organise une réunion avec le CCIF contre l’idée même de la prolongation de l’état d’urgence (…), ça veut bien dire qu’il y a des ambiguïtés", avait-il lancé face à Benoît Hamon.

Ce 26 janvier sur France 2, Manuel Valls a persisté, regrettant que le député des Yvelines n’ait pas été "clair" sur "l’attitude de ce proche qui est l’un de ses porte-paroles", se refusant cette fois à nommer Alexis Bachelay. Un peu plus loin, il enfonce encore le clou, affirmant son refus de la "complaisance" avec "tous ceux qui favorisent cet intégrisme, cet islamisme politique."

Manuel Valls faisait mine d’ignorer qu’Alexis Bachelay a répondu dès hier soir à son attaque, affirmant sur LCI que l’ancien Premier ministre a "repris un article de Mme Fourest qui elle-même a menti." Le député des Hauts-de-Seine a accusé Manuel Valls de "reprendre des arguments qui viennent de l’extrême-droite et de certains qui essaient de salir la campagne de Benoît Hamon" avant d’annoncer qu’il demanderait des excuses et publierait ce 26 janvier une vidéo où ses "propos de soutiens à l’état d’urgence et au président de la République sont extrêmement précis."

Alexis Bachelay a doublé cette réponse d’un message posté sur son compte Twitter dans lequel il écrit : "Manuel Valls a menti. J’ai soutenu, voté pour l’Etat d’urgence, sa prorogation. Une vidéo l’atteste. Publication demain."  

Ciblé par Manuel Valls pour ses liens supposés avec le CCIF, le député PS Alexis Bachelay, soutien de Benoît Hamon, l’accuse de
Manuel Valls a dénoncé la connivence d'Alexis Bachelay avec le Collectif contre l'islamophobie en France. Le porte-parole de Benoît Hamon s'est défendu en le traitant de "menteur." / ©maxppp
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