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François Hollande répond aux attaques sur l’État de droit

Alors que les critiques sur les limites de l’Etat de droit et de la Constitution se font de plus en plus virulentes près d’une semaine après l’attentat de Nice, François Hollande, en déplacement au centre d'entrainement des forces de gendarmerie de Saint-Astier ce mercredi 20 juillet, a tenu à répondre à ses détracteurs.

Mise au point.  Depuis l’attentat de Nice qui a fait 84 morts et des centaines de blessés, les critiques à l’encontre du gouvernement se sont multipliées. Les Républicains en particulier cristallisent le débat sur la question dU respect de la Constitution de la République, de l’Etat de droit et  de ses principes fondamentaux. Laurent Wauquiez a violemment pris à partie Manuel Valls cette nuit alors que la prolongation de l’état d’urgence était débattue à l’Assemblée nationale. "La vraie différence entre vous et nous, c’est que vous, vous invoquez les libertés personnelles des terroristes, nous, nous disons qu’il n’y pas de liberté pour les ennemis de la République" s’est écrié le député LR de la Haute-Loire provonquant la colère du Premier ministre. Quant à David Douillet, il a déclaré sur France Inter ce mercredi qu’il "fallait aller beaucoup plus loin" dans l’état d’urgence. L’ancien champion de judo s’est dit "énervé par une gauche qui se réfugie systématiquement derrière cette sacro-sainte Constitution".

François Hollande défend l’Etat de droit

Ce mercredi 20 juillet, en déplacement au centre d’entraînement des forces de gendarmerie de Saint-Astier où sont formés les membres de la réserve opérationnelle, François Hollande a mis les choses au clair sur la question du respect de l’Etat de droit. "Les exigences de la sûreté, celles auxquelles notre peuple est tant attaché, sont compatibles avec les règles de notre démocratie. Le risque serait de céder sur nos libertés sans rien gagner sur notre sécurité" a asséné le président de la République. "Jamais jusqu’au terme de mon mandat,  je considérais l’état de droit comme un obstacle car ce serait la fin de l’état" a conclu le chef de l’Etat avec fermeté. 

François Hollande
François Hollande défend l'Etat de droit / ©maxppp
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