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Manuel Valls s'en prend violemment à Christian Estrosi (et à Éric Ciotti)

Invité ce lundi 25 juillet sur BFM TV, Manuel Valls a de nouveau critiqué les propos tenus par Christian Estrosi après l'attentat de Nice. Le Premier ministre dénonce "une trumpisation d'une partie de l'opposition" et demande au premier adjoint au maire de Nice de "se reprendre".

Le torchon brûle entre Manuel Valls et Christian Estrosi. Après que Christian Estrosi s'est plaint d'avoir été mis à l'écart au lendemain de l'attentat de Nice, Manuel Valls avait demandé à l'ancien maire de Nice de "se reprendre". Ce lundi 25 juillet, invité sur BFM TV, le Premier ministre s'est exprimé sur la polémique autour des dispositifs de sécurité. Si Manuel Valls a d'abord pris la défense de Bernard Cazeneuve, "un homme intègre, un homme d'État et un ministre de l'Intérieur formidable", il a ensuite dénoncé une "polémique politique" sur les dispositifs de sécurité. Manuel Valls a clairement pointé du doigt la responsabilité de Christian Estrosi dans cette polémique, lui reprochant d'être "indigne de ses responsabilités".

"Tout cela est indigne"

"Depuis le premier jour, au moment où il y avait encore des blessés sur la Promenade des Anglais, où il y avait les cadavres de ceux qui avaient été tués par ce terroriste, au moment où le pays était sous le choc, l'ancien maire de Nice, Christian Estrosi, commençait cette polémique", a fustigé Manuel Valls. "Tout cela est indigne", a-t-il ajouté. Le Premier ministre estime qu'il faut "être à la hauteur de la fonction, à la hauteur de ce qu'attendent les Français, et jamais dans cette polémique". Selon lui, "une partie de la droite, et notamment Monsieur Estrosi et Monsieur Ciotti, mettent en cause ceux qui incarnent et représentent l'État", "mettant en cause l'État de droit et s'attaquant à la République". "Et ça c'est dangereux", a-t-il souligné.

"Chacun doit se reprendre"

"La mise en cause, y compris du travail du procureur de la République, c'est malsain pour notre État de droit et c'est malsain pour notre démocratie", a ajouté Manuel Valls. Il a alors demandé "à chacun de se reprendre". Le Premier ministre a ensuite fait le parallèle entre les discours de Donald Trump et ceux d'"une partie de l'opposition". "C'est exactement la même méthode, la violence politique, l'outrance, la mise en cause de la démocratie, les accusations lancées à l'emporte-pièce, la calomnie", s'est-il emporté. Manuel Valls a fustigé la "trumpisation des esprits pour une partie de l'opposition". Manuel Valls va néanmoins devoir faire face à une nouvelle polémique puisque la policière responsable de la vidéosurveillance à Nice accuse le ministère de l'Intérieur d'avoir exercé des pressions, notamment pour que son rapport soit envoyé dans une "version modifiable".

Manuel Valls s'en prend violemment à Christian Estrosi (et à Éric Ciotti)
Le Premier ministre a de nouveau demandé à Christian Estrosi de "se reprendre" / ©BFM TV
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