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Nicolas Sarkozy face à Jean-Jacques Bourdin : il ne s’engage plus à arrêter la politique

Quatre ans après leur dernier rencontre, Nicolas Sarkozy et Jean-Jacques Bourdin se sont retrouvés ce jeudi 27 octobre derrière le micro de RMC/BFM TV. Le rendez-vous était particulièrement attendu car c’est à Jean-Jacques Bourdin que l’ancien chef de l’État avait juré qu’il arrêterait la politique en cas de défaite en 2012. Cette fois, Nicolas Sarkozy ne s’engage à rien.

La question était attendue et Jean-Jacques Bourdin n’a pas manqué de la poser dès le début de son interview avec Nicolas Sarkozy : s’il perd la primaire de la droite et du centre, l’ancien chef de l’État arrêtera-t-il cette fois la politique ? En 2012, Nicolas Sarkozy alors en campagne pour sa réélection avait juré devant le même Jean-Jacques Bourdin qu’il se retirerait de la vie publique en cas de défaite.

L’ancien président de la République estime avoir tenu sa parole. "J’ai arrêté la politique", assure-t-il, avant de préciser : "Pendant deux ans et demi, j’ai complètement arrêté. J’ai fait autre chose. J’avais tourné la page, j’ai appris un nouveau métier, celui de conférencier, qui m’a ouvert des horizons fantastiques."

Poussé par la nécessité

Et s’il est revenu dans l’arène, il jure que c’est uniquement parce qu’il a été poussé par la nécessité. Nicolas Sarkozy accuse d’incurie ceux qui lui ont succédé à la tête de la droite française : "Que s’est-il passé ? En deux ans et demi, ceux qui avaient été mes ministres, mon Premier ministre s’étaient débrouillés pour que notre formation politique s’effondre. On ne pouvait même plus organiser d’élection sans se retrouver en procès les uns avec les autres."

L’ancien chef de l’État accuse aussi les responsables de l’UMP d’avoir laissé le champ libre à Marine Le Pen qui serait devenue en son absence "la seule responsable de l’opposition à l’époque tant nous étions divisés nous-mêmes."

Plus prudent

Autant de bonnes raisons, à ses yeux, pour sortir de sa retraite dorée de conférencier. Mais le Sarkozy de 2016 n’est plus celui de 2012. Il a donc refusé cette fois de répondre catégoriquement à la question de son avenir politique en cas de nouvel échec. "Je vais faire la primaire. Après la primaire si nos électeurs le souhaitent je ferai la campagne et je vous le dirai à la fin. Imaginez que je vous réponde maintenant, on va dire comme on l’avait dit comme en 2012 que je n’ai pas de moral." Sur le sujet il conclut dans un sourire contraint : "J’essaie d’être plus prudent."


Quatre ans après, Nicolas Sarkozy s'explique... par BFMTV

Quatre ans après leur dernier rencontre, Nicolas Sarkozy et Jean-Jacques Bourdin se sont retrouvés ce jeudi 27 octobre derrière le micro de RMC/BFM TV. Le rendez-vous était particulièrement attendu car c’est à Jean-Jacques Bourdin que l’ancien chef de l’État avait juré qu’il arrêterait la politique en cas de défaite en 2012. Cette fois, Nicolas Sarkozy ne s’engage à rien.
Nicolas Sarkozy estime qu'il a arrêté la politique pendant deux ans et demi. Cette fois il ne s'engage plus à rien / ©RMC/BFM TV
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