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Nos ancêtres les Gaulois : Alain Juppé s’oppose à Nicolas Sarkozy

Alain Juppé s’inscrit en faux contre la dernière déclaration de Nicolas Sarkozy qui fait de l’assimilation de l’ensemble des Français aux Gaulois un impondérable de la politique migratoire.

« Quand on coupe les racines d’un arbre, il meurt. » Ce pourrait être un proverbe chinois, c’est la réponse d’Alain Juppé au « tous Gaulois » de Nicolas Sarkozy. Le maire de Bordeaux et candidat à la primaire de la droite et du centre était l’invité ce matin de France Info où il a plaidé pour le respect de la diversité en France. Non sans poser quelques conditions : selon lui, la diversité n’est pas le communautarisme : « Je n’accepterai pas que les communautés se replient sur elles-mêmes en contestant des valeurs communes », a-t-il lancé. Ensuite, les dénominateurs communs aux Français doivent être développés : « On est divers, mais si on n’a pas des choses en commun, on ne fait pas un pays, a-t-il expliqué. Ce bien commun, on sait ce que c’est. C’est notre histoire, c’est notre langue. » Le maire de Bordeaux n’a pas non plus hésité à inclure les « racines chrétiennes » dans cet héritage commun.

Oui à la répartition des migrants

Alain Juppé a aussi pris ses distances avec une partie des Républicains qui ont dénoncé le risque de l’installation de « mini Calais » un peu partout en France depuis l’annonce du plan gouvernemental visant à répartir dans l’Hexagone les migrants de la « jungle » de Calais. Il s’est pour sa part déclaré favorable à leur répartition sur le territoire. L’ancien Premier ministre fixe toutefois deux conditions : « D’abord que ça se fasse en accord avec les maires, qui doivent être consultés », et ensuite qu’il s’agisse de « petites unités » placées sous le contrôle des autorités de l’État. « Il n’y a pas une seule solution, a ajouté Alain Juppé. C’est une vision d’ensemble qu’il faut avoir de ce problème. Il faut que l’État en France reprenne la maîtrise des flux migratoires, qu’il a perdue aujourd’hui. »

 

Nos ancêtres les Gaulois : Alain Juppé s’oppose à Nicolas Sarkozy
Contrairement à Nicolas Sarkozy, Alain Juppé ne voit pas que des Gaulois en France / ©France Info
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