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Primaire à gauche - Le débat : les candidats peinent à définir le bilan de François Hollande

Dès les premières minutes du premier de débat de la primaire de la gauche, les sept candidats en lice ont été interrogés sur le bilan du quinquennat de François Hollande. Les uns après les autres, ils peinent le définir "en un mot".

En un mot. C'est la contrainte imposée par les journalistes aux sept candidats pour définir le bilan de François Hollande, lors du premier débat de la primaire de la gauche, ce jeudi 12 janvier. Cette question a déstabilisé chaque prétendant à l'élection présidentielle. Néanmoins, ils ont tour à tour et tant bien que mal offert leur vision de l'action du président de la République.

Le premier a être interrogé sur le sujet, c'est son ancien ministre du Redressement productif.  Et il est le plus critique. Il est pour lui "difficile à défendre" - à noter trois mots - a tenté de synthétiser Arnaud Montebourg, en tentant de préciser son propos sans se soucier de la règle imposée.

Il est suivi de peu par Benoît Hamon. L'ancien ministre de l'Education nationale, Benoît Hamon a parlé quant à lui d'un "sentiment d'inachevé".  Ces anciens soldats de François Hollande sont les plus critiquse de l'action du chef de l'Etat.

Les candidats les plus modérés

Ils sont plus mesurés avec François Hollande. Lui-même, ancien ministre de l'Education Vincent Peillon parle d'"incompréhension", en évoquant le lien distendu entre les électeurs de 2012 du chef de l'Etat et la gauche "réformiste".

Les deux écologistes du plateau, Jean-Luc Bennahmias et François de Rugy,  expriment une sentence plus modérée. Le président du Front démocrate trouve que le chef de l'Etat "peut mieux faire". Tandis que le deuxième estime que le bilan est "contrasté".

Les éternels soutiens de François Hollande

La présidente du Parti de gauche, Sylvia Pinel préfère endosser le bilan du quinquennat de François Hollande. Ministre du Commerce sous Jean-Marc Ayrault puis ministre du Logement sous Manuel Valls, elle a exprimé ce soir son "sentiment de responsabilité" et son devoir de "porter" le bilan.

Enfin, le plus attendu sur la question : Manuel Valls. Devant les journalistes, il a simplement évoqué sa "fierté" devant les réformes portées par le président de la République et par la gauche, ces cinq dernières années.

Primaire à gauche - le débat : les candidats peinent à définir le bilan de François Hollande
Dès les premières minutes du premier de débat de la primaire de la gauche, les sept candidats en lice ont été interrogés sur le bilan du quinquennat de François Hollande / ©maxppp
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