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Saint-Étienne-de-Rouvray : pour Olivier Falorni, "la juge a signé une ordonnance de bisounours"

Pour Olivier Falorni, la juge qui a signé l'ordonnance permettant la libération d'Abdel K., un des deux terroristes de Saint-Étienne-du-Rouvray, "doit rendre des comptes". Le député (divers gauche) de la Charente-Maritime dénonce une "ordonnance de bisounours".

Décidément, les bisounours ont la côte chez les politiques. Après Pierre-Morel-A-L'Huissier, qui avait lancé "vous êtes des bisounours !" en plein débat parlementaire sur l'état d'urgence, Olivier Falorni a également fait référence aux célèbres peluches. Ce jeudi 28 juillet, le député (divers gauche) de la Charente-Maritime est revenu sur une décision de justice ayant permis la libération d'Abdel K., un des deux terroristes de Saint-Étienne-du-Rouvray. Le jeune Normand avait bénéficié d'une remise en liberté en mars 2016 après avoir été mis en examen pour une tentative de départ pour la Syrie. Le jeune homme est alors assigné à résidence sous surveillance électronique. Abdel K. est l'un des deux "soldats de Daech" ayant commis l'attentat de Saint-Étienne-du-Rouvray, qui a coûté la vie au prêtre Jacques Hamel.

"C'est une ordonnance de bisounours"

"Tout le monde doit assumer sa responsabilité, le pouvoir judiciaire doit le faire", estime Olivier Falorni. Expliquant avoir débattu avec un représentant du Syndicat de la magistrature qui accuse les politiques "d'avoir voté une loi liberticide", le député de la Charente-Maritime pointe du doigt la responsabilité de la justice. "Si on veut ne pas avoir recours à l'état d'urgence, c'est-à-dire à des pouvoirs administratifs accrus, il faut que la justice joue son rôle", juge celui qui s'était présenté contre Ségolène Royal dans la circonscription de La Rochelle lors des élections législatives de 2012. Olivier Falorni, qui affirme avoir "lu quelques extraits de l'ordonnance rendue par la juge", estime que "c'est une ordonnance de bisounours". Pour le député de Charente-Maritime, "la juge a été bernée", "elle a oublié un élément essentiel qu'il faut intégrer à la lutte contre le terrorisme, c'est la dissimulation". Pour Olivier Falorni, la juge doit donc "rendre des comptes" sur cette décision.

Saint-Étienne-de-Rouvray :
Olivier Falorni a fustigé l'ordonnance qui a permis la libération d'un des deux terroristes présumés / ©maxppp
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