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Soupçons d’emplois fictifs au Parlement européen : une information judiciaire ouverte contre le FN

Une information judiciaire visant le Front national a été ouverte le 15 décembre par le parquet de Paris. Le parti fait l’objet d’une enquête pour "abus de confiance", "recel d’abus de confiance", "escroquerie en bande organisée", "faux et usage de faux" et "travail dissimulé" dans le cadre de rémunérations allouées à des assistantes parlementaires d’eurodéputés.

La nouvelle n’est connue qu’aujourd’hui. Le parquet de Paris a ouvert le 15 décembre dernier une information judiciaire contre le Front national pour "abus de confiance", "recel d’abus de confiance", "escroquerie en bande organisée", "faux et usage de faux" et "travail dissimulé."

Le parquet entend vérifier si des assistants parlementaires d’eurodéputés du Front national ont été rémunérés indûment par Bruxelles alors qu’ils exerçaient dans le même temps des fonctions au sein du parti. Un juge d’instruction va être nommé pour mener l’enquête.

Nouvelle étape

Il s’agit d’une étape supplémentaire dans l’affaire des emplois fictifs présumés du FN. Il y a bientôt deux ans, le 9 mars 2015, le président du Parlement européen Martin Schulz avait déjà saisi l’Office européen de lutte antifraude. Le 24 mars 2015, le parquet de Paris ouvrait à son tour une enquête préliminaire pour abus de confiance au motif que les rémunérations perçues via l’Europe pouvaient être considérées comme un financement illégal de parti politique.

Cette première enquête avait été à l’origine d’une dizaine de perquisitions en février 2016, dont au siège du Front national et dans les bureaux de Jean-Marie Le Pen à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).

Dans le même temps, le Parlement européen réclame 320 000 euros à Jean-Marie Le Pen pour avoir rémunéré un assistant dont il ne peut pas prouver qu’il a réellement travaillé pour lui. De plus, selon Mediapart, Marine Le Pen doit pour sa part 298 000 euros au Parlement européen, une somme qui correspondrait aux salaires versés à sa chef de cabinet au FN.

Soupçons d’emplois fictifs au Parlement européen : une information judiciaire ouverte contre le FN
Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire contre le Front national. La justice s'intéresse à la rémunération des assistants parlementaires d'eurodéputés frontistes / ©maxppp
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