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Attentat de Nice : la grosse colère de Christian Estrosi dans la nuit du 14 juillet

Quelques jours après l'attentat qui a frappé Nice le 14 juillet, Christian Estrosi s'est plaint d'avoir été mis à l'écart par le gouvernement. Le président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur aurait littéralement "pété les plombs", selon une source au Parisien, et aurait été calmé par Éric Ciotti.

On en sait un peu plus sur la soirée du 14 juillet de Christian Estrosi. Le président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur s'est plaint dans la presse d'avoir été mis à l'écart par l'exécutif au lendemain de l'attaque du 14 juillet. Celui qui est également premier adjoint au maire de Nice avait déclaré dans Paris Match avoir été "traité comme un subalterne, un moins que rien". "J’étais devenu transparent alors que tout se passait dans ma ville et concernait les Niçois", s'indignait-il alors. "J’ai pris congé du chef de l’Etat, personne ne m’a retenu", ajoutait celui qui a été maire de Nice entre 2008 et 2016. Suite à ces déclarations, Manuel Valls avait fermement recadré le président de la région PACA.

"C'est Éric Ciotti qui a dû le ramener à la raison"

Une source affirme ce lundi 26 juillet au Parisien que "ce soir-là, il a pété les plombs". Elle ajoute que "c'est Éric Ciotti qui a dû le ramener à la raison". Le député (LR) des Alpes-Maritimes et ami de Christian Estrosi s'est également démarqué en envoyant plusieurs piques au gouvernement après l'attaque de Nice. Selon son entourage, le comportement de Christian Estrosi s'explique par la gravité des événements. Selon Valérie Debord, porte-parole des Républicains, "nous parlons d'un homme qui, en quelques minutes, a vu une dizaine de corps à terre". "Sa vie a été bouleversée", ajoute-t-elle. Du côté de l'entourage de François Hollande, cité dans Le Parisien, on estime plutôt que Christian Estrosi "peine vraisemblablement à réagir rationnellement".

Attentat de Nice : la grosse colère de Christian Estrosi dans la nuit du 14 juillet
Le président de la région PACA aurait "pété les plombs" dans la nuit du 14 juillet / ©maxppp
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