Debout le France EELV En Marche Mouvement pour la France Mouvement républicain et citoyen (MRC) Nouvelle Donne Parti chrétien-démocrate Parti écologiste undefined Walwari Les Républicains UDI Parti Socialiste Front National Union des Démocrates et Indépendants MODEM Europe Ecologie Les Verts Nouveau Parti Anticapitaliste Lutte Ouvrière Front de gauche Parti Communiste Parti de Gauche Parti Radical de Gauche Debout la France
#on en parle
Pas vu à la télé

François Hollande raconté par sa cousine Hélène Pilichowski

Dans le quotidien l'Opinion, la journaliste Hélène Pilichowski, cousine de François Hollande, raconte des anecdotes avec l'actuel président de la République. On découvre ainsi par exemple que sa mère "ne pensait pas qu'il aurait la stature pour être président".

Confidences présidentielles. Dans une interview accordée à l'Opinion, Hélène Pilichowski, la cousine de François Hollande, livre quelques anecdotes sur le président de la République. Sa mère, Gisèle Jacquignon, était la cousine germaine de la mère de François Hollande, Nicole Tribert. Hélène Pilichowski et François Hollande se retrouvaient ainsi souvent à Saint-Genix-sur-Guiers, en Savoie. "Nos grands-parents, qui étaient frère et soeur, nous emmenaient toujours en vacances ensemble", explique celle qui est depuis devenue journaliste. Elle raconte alors des moments de vie passés avec celui qui est entretemps devenu chef de l'État. "On l'appelait - et on l'appelle toujours - "le petit François". Il était dodu, rigolo, toujours de bonne humeur, jamais un pet de travers, jouisseur, gourmand : avec lui, on ne pensait qu'à manger du chocolat en cachette !", confie Hélène Pilichowski à l'Opinion.

"Tout le monde l'aimait"

"Il aimait s'amuser, faire des blagues", continue-t-elle. "Pour lui, la vie était facile et tout le monde l'aimait", estime celle qui n'a révélé son lien de parenté avec François Hollande qu'en octobre 2011, après sa victoire à la primaire socialiste. Hélène Pilichowski raconte à l'Opinion que le père du "petit François" augurait qu'il ferait l'ENA. Sa mère, elle, "était très fière de lui mais elle ne pensait pas qu'il aurait la stature pour être président", avoue la journaliste. Après sa victoire dans la course à l'Élysée, à laquelle Hélène Pilichowski ne croyait pas vraiment, François Hollande n'a pas convié sa famille à la cérémonie d'investiture, le 15 mai 2012.

Grande fête de famille

Le président de la République avait expliqué à sa cousine que s'il invitait sa famille, et donc ses enfants et leur mère Ségolène Royal, il serait contraint d'inviter également les enfants de Valérie Trierweiler, sa compagne de l'époque. "Je ne veux pas de drame familial", avait expliqué François Hollande, promettant "une très belle fête de famille" plus tard. Fête qui a finalement eu lieu en août 2015. "On avait l'Élysée pour nous toute une soirée, c'était formidable", se remémore Hélène Pilichowski dans les colonnes de l'Opinion. Julie Gayet, la compagne du chef de l'État, était cependant absente, ce qui a valu une remarque de la part d'un cousin. "Ta pépée, tu aurais pu nous la présenter", a-t-il lancé au président de la République. Si elle l'invitait souvent avant son élection, Hélène Pilichowski affirme néanmoins que son lien de parenté avec François Hollande ne lui a donné aucun passe-droit depuis son entrée à l'Élysée.

François Hollande raconté par sa cousine Hélène Pilichowski
La cousine du chef d'État Hélène Pilichowski raconte des anecdotes d'enfance avec François Hollande / ©maxppp
Ajouter un commentaire