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Non-cumul des mandats : "Cumuler (..), c’est une hygiène de vie" pour le sénateur LR Philippe Bas

En 2017, les députés et les sénateurs devront choisir entre leurs différents mandats. Une situation qui ne réjouit pas les 180 parlementaires de la droite et du centre, signataires des propositions de loi pour revenir sur le non-cumul des mandats.

C’est l’heure de choisir. D’ici quelques mois, l’ensemble des parlementaires seront dans l’obligation de n’être titulaire que d’un seul mandat. Votée le 22 janvier 2014 par la majorité socialiste, la loi entrera en vigueur en 2017, même si François Fillon est élu président de la République. Et à droite, cela fait grincer des dents, comme le rapporte l’Opinion, mardi 20 décembre.

Ils étaient nombreux à espérer voir le candidat Les Républicains revenir sur la loi, mais lors du Grand Rendez-vous Europe1 / Les échos/ I-Télé, le porte-parole de François Fillon Bernard Accoyer a expliqué que "sur le fond, il n’est pas prévu de revenir sur la fin du cumul des mandats".

Pourtant, ils sont 96 députés et plus de 70 sénateurs LR à avoir déposé depuis août une proposition de loi afin de revenir sur la loi. Pour le président de la commission des lois et sénateur Philippe Bas, "il ne s’agit pas d’une remise en cause de la loi sur le cumul, mais d’un ajustement".

180 parlementaires de droite et du centre espèrent revenir sur la loi

Philippe Bas  est même allé jusqu’à affirmer que cumuler les mandats était essentiel afin de ne pas "créer des élus hors-sol". "Cumuler un mandat parlementaire et une fonction locale, c’est une hygiène de vie. Si je suis assez fou pour travailler plus de 80 heures par semaine, ça me regarde" a-t-il expliqué au quotidien l’Opinion.

Il n’est pas le seul à regretter cette décision. Même Bernard Accoyer a déclaré, dimanche 18 décembre, que c’était pour lui une "déchirure" de choisir entre son mandat de député de la 1ère circonscription de Savoie et celui de maire d’Annecy-le-Vieux.

A droite, les députés et sénateurs sont toutefois conscients qu’il n’y aura pas retour sur la loi. Pour le président du groupe LR au Sénat Bruno Retailleau, "la proposition de loi ne sera pas inscrite à l’ordre du jour". Il s’agirait pour eux d’un pari bien trop risqué puisqu’une large majorité des François approuve le non-cumul des mandats.

Non-cumul des mandats :
Près de 180 parlementaires de la droite et du centre désirent revenir sur la loi du non-cumul des mandats, qui entrera en vigueur en 2017. / ©maxppp
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