Debout le France EELV En Marche Mouvement pour la France Mouvement républicain et citoyen (MRC) Nouvelle Donne Parti chrétien-démocrate Parti écologiste undefined Walwari Les Républicains UDI Parti Socialiste Front National Union des Démocrates et Indépendants MODEM Europe Ecologie Les Verts Nouveau Parti Anticapitaliste Lutte Ouvrière Front de gauche Parti Communiste Parti de Gauche Parti Radical de Gauche Debout la France
#on en parle
Pas vu à la télé

Ségolène Royal - Manuel Valls: une inimitié dangereuse pour le candidat à la primaire de la gauche

La numéro 2 du gouvernement multiplie ces dernières semaines les sorties à l'encontre du candidat à la primaire de la gauche. En soutenant Emmanuel Macron et en critiquant les méthodes employées par l'ancien Premier ministre, Ségolène Royal agace et égratigne la campagne de Manuel Valls.

La charge est lourde. Depuis que l'ancien chef du gouvernement est entré en campagne pour la primaire de la gauche, la numéro deux, Ségolène Royal, multiplie les petites phrases à son encontre. La dernière algarade ? Dimanche 8 janvier au micro d'Europe 1, la ministre de l'Ecologie est revenue sur le 49.3 et son usage par Manuel Valls. "On a beaucoup souffert du 49.3. Même en tant que membre du gouvernement, on a beaucoup souffert. Tout le travail positif qu'on faisait à côté était étouffé par les manifestations, par les protestations [...] personnellement, je l'ai très mal vécu".

Celle qui avait promis de ne "pas émettre de jugement", continue pourtant d'égratigner Manuel Valls, à moins de deux semaines de la primaire de la gauche, les 22 et 29 janvier prochains. Et comme le rapporte Le Figaro, certains proches de Ségolène Royal ont affirmé que la ministre voulait voir perdre Manuel Valls. "C'est plus un réflexe anti-Valls qu'un soutien pro-Macron".

Une inimitié qui remonte à leur collaboration au gouvernement

Leurs querelles remontent déjà à quelques mois. A plusieurs reprises, Manuel Valls et Ségolène Royal se sont affrontés sur d'épineux dossiers. A savoir l'aéroport Notre-Dame-des-Landes ou les boues rouges en Méditerranée. Lors de la matinale de France 2, le 4 janvier dernier, elle avait mis en garde le candidat Manuel Valls : "il faut faire preuve de courage, résister aux différents lobbys, ce n'est pas toujours ce qui a été fait - souvenons-nous de l'accord donné par Manuel Valls sur le rejet des boues rouges en Méditerranée face au chantage à l'emploi qui n'a pas de sens, c'est détruire l'emploi".

Pour le député Yann Galut au Figaro, cette inimitié de Ségolène Royal pour Manuel Valls s'explique aussi par sa proximité avec François Hollande, son ex-compagnon et père de ses enfants. "Elle est restées proche du président de la République et le candidat Valls lui rappelle que c'est lui qui a porté le coup fatal", explique-t-il.

Bien qu'elle ira voter à la primaire, Ségolène Royal laisse planer le doute sur ses intentions. Aujourd'hui, la présidente de la COP21 brigue de nouvelles fonctions internationales, la direction du Programme des Nations unies pour le développement.

Ségolène Royal - Manuel Valls: une inimitié dangereuse pour le candidat à la primaire de la gauche
Entre l'ancien Premier ministre et la ministre de l'Ecologie, le torchon brûle. / ©MontageNSPOL - Maxppp
Ajouter un commentaire