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Présidentielle 2017

Geoffroy Didier reproche à Nicolas Sarkozy la suppression des postes de policiers

Alors que le débat sur la sécurité s'intensifie, notamment à droite, Geoffroy Didier s'est exprimé lundi 18 juillet dans le Figaro. Le candidat à la primaire de la droite et du centre estime que "les responsabilités sont partagées" et fustige certaines décisions de la droite, notamment "l'abandon de la double peine" et "la réduction du nombre de policiers".

La primaire est bel et bien lancée pour Geoffroy Didier. Le vice-président (LR) de la région Île-de-France a donné son avis sur les débats sécuritaires qui agitent la droite depuis l'attentat de Nice. Dans une interview donnée au Figaro, le candidat à la primaire de la droite et du centre a pris ses distances avec Nicolas Sarkozy, son potentiel adversaire chez Les Républicains. Geoffroy Didier a d'ailleurs été porte-parole du club politique "des sarkozystes de gauche" La Diagonale. L'ancien proche de Nicolas Sarkozy estime qu'en matière de sécurité, "le mal est profond et les responsabilités malheureusement partagées".

"L'humilité s'impose à chacun de nous"

Geoffroy Didier se demande "pourquoi on a abandonné la double peine puis baissé le nombre de militaires, de policiers et de gendarmes sous des gouvernements de droite". Cette pique s'adresse directement à Nicolas Sarkozy qui au cours de son quinquennat avait drastiquement diminué le nombre de policiers et gendarmes. "L'humilité s'impose à chacun de nous", reconnaît Geoffroy Didier, lui qui a été conseiller de Brice Hortefeux au ministère de l'Intérieur. Geoffroy Didier n'oublie pas au passage d'étriller le gouvernement socialiste, déclarant que "si la droite a commis l'erreur de diminuer les effectifs des forces armées et de protection lors du dernier quinquennat, pire, le gouvernement actuel n'a jamais pris la mesure des nouvelles menaces".

"Être en guerre impose de la faire"

Geoffroy Didier rejoint néanmoins Nicolas Sarkozy sur la question des fichés S. Il souhaite "enfermer dans un centre de rétention tout individu formellement identifié par les services de renseignement comme radicalisé ou en voie de radicalisation". Sur TF1 dimanche 17 juillet, l'ex-chef de l'État exprimait le souhait que "ceux qui présentent un risque de radicalisation portent un bracelet électronique ou soient placés en centre de rétention". Enfin, alors que Nicolas Sarkozy a rappelé qu'il ne voulait pas s'engager au sol contre l'État islamique, Geoffroy Didier estime qu'"être en guerre impose de la faire". Le vice-président de l'Île-de-France explique que "ne pas agir là-bas, c'est s'exposer à une défaite en France".

Geoffroy Didier reproche à Nicolas Sarkozy la suppression des postes de policiers
Le candidat à la primaire de la droite et du centre prend ses distances avec Nicolas Sarkozy / ©maxppp
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