Debout le France EELV En Marche Mouvement pour la France Mouvement républicain et citoyen (MRC) Nouvelle Donne Parti chrétien-démocrate Parti écologiste undefined Walwari Les Républicains UDI Parti Socialiste Front National Union des Démocrates et Indépendants MODEM Europe Ecologie Les Verts Nouveau Parti Anticapitaliste Lutte Ouvrière Front de gauche Parti Communiste Parti de Gauche Parti Radical de Gauche Debout la France
#on en parle
Présidentielle 2017

"Je ne triche jamais, je donne tout ce que j’ai" : Emmanuel Macron revient sur la fin hurlée de son discours

Le candidat à l’élection présidentielle Emmanuel Macron est revenu sur la fin hurlée de son discours lors de son premier grand meeting parisien, samedi 10 décembre, dans un entretien à l’hebdomadaire catholique La Vie.

Il s’explique. Depuis près d’une semaine, on ne cesse de parler du premier meeting du candidat Emmanuel Macron. Surtout des trente dernières secondes. Pourquoi a-t-il autant haussé la voix ? Dans un entretien à l’hebdomadaire catholique La Vie, le fondateur d’ « En Marche » s’est expliqué, ce vendredi 16 novembre.

"Je ne triche jamais, je donne tout ce que j’ai", a précisé celui qui n’avait rien prémédité. Pour l’ancien ministre de l’Economie, "sorti de son contexte, pour certains, cela peut sembler amusant et les détournements que j’ai pu voir m’ont bien fait rire. D’autres peuvent se dire : 'il est totalement exalté ce garçon' ".

Concernant son attitude christique, l’ancien locataire de Bercy  promet n’avoir rien prémédité mais l’avoir "vécu avec sincérité". "Il y a des moments de ferveur dans la vie politique et de l’engagement qu’il faut vivre pleinement", a-t-il ajouté.

Emmanuel Macron analyse la situation religieuse l’Europe

Expliquant avoir été baptisé à 12 ans à son entrée dans une école jésuite d'Amiens, alors que sa famille était "de tradition plus laïque", Emmanuel Macron salue les "décisions courageuses" prises par le pape François, "en particulier sur les migrants".

Mais "contrairement à d'autres, je ne chercherai ni à récupérer ni à revendiquer une proximité ou une filiation avec le pape", dit-il en visant les candidats à la primaire de la droite et du centre, François Fillon ou Alain Juppé.

Emmanuel Macron livre également une lecture religieuse des tiraillements des pays européens sur la question de la dette et des réformes.

Selon lui, "nous renouons actuellement avec la guerre des religions qui oppose l'Europe catholique et l'Europe calviniste et qui historiquement a toujours conduit l'Europe à sa perte".

Le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron s'explique sur la fin de discours hurlée lors de son premier meeting parisien, samedi 10 décembre. / ©maxppp
Ajouter un commentaire