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Présidentielle 2017

Jean-Christophe Cambadélis dénonce la complaisance des médias avec ‘’le chouchou’’ Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a annoncé son intention de choisir lui-même ses candidats aux élections législatives de 2017. Jean-Christophe Cambadélis, invité sur BFM TV ce dimanche, s’agace que la nouvelle n'indigne pas les médias.

Elle est belle la démocratie. En début de semaine, Emmanuel Macron a annoncé sa volonté de présenter des candidats aux élections législatives de juin prochain. Sur les 577 circonscriptions disponibles, le fondateur du mouvement En marche compte en présenter... 577. Les candidats seront personnellement choisis par Emmanuel Macron, comme l’a expliqué le sénateur PS François Patriat, soutien de la première heure de l’ancien ministre de l’Économie. ‘’Il veillera lui-même à ce que ce soient des gens loyaux. Comme Mitterrand, qui validait les candidatures canton par canton, circonscription par circonscription’’. Le but étant d’éviter les ‘’arrivistes’’, attirés par la popularité d’Emmanuel Macron.

Pour Jean-Christophe Cambadélis, invité sur BFM ce 15 janvier, la façon de faire d’Emmanuel Macron ‘’pose un problème’’. ‘’Si j’avais dit, moi Premier secrétaire du Parti socialiste, ‘il y a 577 circonscriptions, je vais choisir les 577 candidats', qu’est-ce qu’on aurait dit ? Mais Monsieur Macron, parce que c’est le chouchou des médias, on ne s’offusque pas que monsieur Macron décide tout seul qui seront les candidats dans les 577 circonscriptions’’, s’agace-t-il.

Entre En Marche et le Parti socialiste, il faudra choisir

Le Premier  secrétaire du Parti socialiste veut y voir une ‘’indication de quel type de politique on veut faire’’. ‘’C’est pas aux militants, aux adhérents, il paraît qu’il y a 150 000 militants qui ont fait leur clic [sur en-marche.fr], c’est pas à eux de décider ? C’est toute la différence : nous, nous avons des primaires (sic) et ce sont nos militants qui décident qui sont les candidats aux élections législatives. Pour moi, le choix, la manière de faire, c’est aussi une indication’’ de la politique qu’Emmanuel Macron mènera s’il arrive aux responsabilités, explique Jean-Christophe Cambadélis.

Au Parti socialiste, la politique est claire : si Emmanuel Macron entend laisser la possibilité à ses candidats d’endosser une double étiquette, celle d’En Marche et celle d’un autre parti, il n’en sera pas de même pour les socialistes. ‘’Être candidat socialiste aux législatives, c’est soutenir le candidat socialiste à l’élection présidentielle’’, a rappelé Christophe Bordel, organisateur de la primaire à gauche. Pour les candidats socialistes ayant ralliés Emmanuel Macron, il faudra donc choisir.

 

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Jean-Christophe Cambadélis dénonce la complaisance des médias avec ''le chouchou'' Emmanuel Macron / ©maxppp
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