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Présidentielle 2017

Jean-François Copé, à la traîne dans les sondages, continue sa campagne

Pas de vacances pour Jean-François Copé qui multiplie les déplacements en région. De passage en Corrèze cette semaine, le député-maire de Meaux, candidat à la primaire de la droite et du centre, n’attire pas les foules comme le souligne Le Parisien dans son édition du mercredi 10 août.

Campagne de la dernière chance. Rien ne semble décourager Jean-François Copé, au contraire. De passage en Corrèze cette semaine, le député de la sixième circonscription de Seine-et-Marne a fait la promotion de son programme "la droite décomplexée" et récupéré des parrainages des militants.  S’il affirme pour France 3 avoir déjà obtenu les 20 parrainages de parlementaires, les 230 parrainages d’élus et se dit confiant pour obtenir les 2500 parrainages de militants, Jean-François Copé n’attire pas les foules. Le Parisien qui a couvert son déplacement dans la région souligne que l’élu Les Républicains mène une campagne "dépeuplée" indiquant que l’élu n’a pas été forcément reconnu dans les allées du marché de Brive-la-Gaillarde voire même carrément fui. Mais le maire de Meaux n’en a que faire et prévoit de nombreux déplacements en août dans le but de remonter la pente alors qu’après cinq mois de campagne il stagne dans les sondages. "Mon handicap, ce sont les sondages" concède-t-il dans Le Parisien avant de relativiser : "Chirac aussi avait de mauvais sondages en 1995…"

Jean-François handicapé par les sondages selon lui

 Jean-François Copé a annoncé sa candidature le dimanche 14 février sur le plateau du 20 heures de France 2, alors que dans le même temps Nicolas Sarkozy s’exprimait sur TF1. Après s’être éloigné des médias pendant 18 mois, le maire de Meaux s’est dit "prêt" à revenir sur le devant de la scène, lui qui a échappé à la mise en examen et a été placé sous le statut de témoin assisté dans l’affaire Bygmalion. Et depuis, le candidat est à la traine. Celui qui jugeait "inéquitables" les conditions d’accès aux parrainages de la primaire est crédité de seulement 1% des suffrages loin derrière Alain Juppé (38%), Nicolas Sarkozy (30%) et Bruno Le Maire (16%) selon le sondage Ipsos de juillet dernier.  

Jean-François Copé s'attaque aux fonctionnaires
Jean-François Copé loin derrière Nicolas Sarkozy et Alain Jupé dans la campagne pour la primaire de la droite et du centre / ©maxppp
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