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Présidentielle 2017

Nathalie Kosciusko-Morizet tacle Nicolas Sarkozy et vante une démocratie participative

Invitée ce mardi 8 novembre dans l’émission C à vous sur France 5, Nathalie Kosciusko-Morizet est revenue sur sa dernière passe d’armes avec Nicolas Sarkozy qui lui reproche de trop vouloir "demander l’avis des gens". Elle critique un ancien président de la République déconnecté, déclarant à son sujet : "Il n’entend pas ce mouvement-là du monde."

Recadrage. Nouvelle apparition de Nathalie Kosciusko-Morizet et nouvelle attaque contre Nicolas Sarkozy. La candidate à la primaire de la droite et du centre s’énerve contre les propos tenus par l’ancien chef de l’Etat qui critique sa volonté de voir naître une "démocratie participative." Le 7 novembre dans son fief de Neuilly-sur-Seine, Nicolas Sarkozy déclarait à son encontre : "L’autre jour au débat j’ai entendu cette candidate, sympathique au demeurant, faut demander l’avis des gens. Oui et bien si à chaque fois que tu prends une décision tu demandes l’avis des gens, tu ne prendras pas beaucoup de décisions crois-moi."

Nicolas Sarkozy, quelque peu déconnecté

Passablement énervée, Nathalie Kosciusko-Morizet  a critiqué les méthodes de l’ancien chef de l’Etat : "Nicolas Sarkozy il a été comme ça pendant tout le débat, à nous servir des arguments d’autorité. Pour être, il faut avoir été. Vous n’avez pas été président de la République, donc vous n’avez pas le droit de causer : c’est quand même compliqué dans un débat des primaires." Elle a ensuite dénoncé un candidat à la primaire de la droite et du centre qui apparaitrait comme complètement déconnecté : "C’est à l’envers du mouvement du monde d’aujourd’hui. Les arguments d’autorité c’est fini. Aujourd’hui on a une société, une économie, qui sont en plein bouillonnement, en pleine ébullition (…) On demande l’avis de ses pairs, on ne demande plus l’avis du patron. Les choses ont changé. Quand j’entends Nicolas Sarkozy parler comme ca, j’ai l’impression qu’il n’entend pas ce mouvement-là du monde."

Elle a ensuite déploré que la population française ne puisse pas assez s’exprimer et donner son avis : "En politique, on vous demande votre avis une fois tous les 5 ans. A l’occasion de la présidentielle et des législatives. C’est plus possible d’avoir une telle déconnexion entre le rythme de la vie et le rythme de la politique. On a le sentiment que le politique est comme figée." D’où surement sa denière campagne d’affichage pour le meeting du mercredi 9 novembre prochain, avec en gros titre : "Certains candidats pensent que c’était mieux avant. Et si on construisait ensemble la nouvelle France ?", avec en gros plan, un Minitel.

 

Nathalie Kosciusko-Morizet tacle Nicolas Sarkozy et vante une démocratie participative
La candidate à la primaire de la droite et du centre répond à Nicolas Sarkozy qui ironise sur ses propositions / ©maxppp
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