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Présidentielle 2017

Pierre-Yves Bournazel défend l'ambition mesurée d'Alain Juppé

Le conseiller régional d’Île-de-France Pierre-Yves Bournazel a défendu hier soir sur LCI la candidature d’Alain Juppé dans le cadre de la primaire de la droite et du centre. Selon lui, le maire de Bordeaux, par son sang-froid et son expérience, est le seul à incarner l’alternance et le changement.

Pour les Français qui ne voudraient pas avoir à choisir leur futur président parmi les mêmes candidats qu’en 2012, Pierre-Yves Bournazel a une solution toute trouvée : Alain Juppé, « un homme de sang-froid ». Interrogé hier soir mardi 10 août sur LCI, le conseiller régional d’Île-de-France a énuméré les noms des candidats déjà présents lors de la dernière élection présidentielle : « Les Français doivent savoir, qu’ils aient voté M. Hollande, M. Bayrou, ou M. Sarkozy ou Mme Le Pen en 2012 que s’ils ont envie de l’alternance et du changement, en votant à la primaire (…) ils vont choisir, peut-être, le prochain président de la République. »

Juppé, l’homme d’un seul mandat

Manière à peine voilée de rappeler qu’Alain Juppé, s’il a déjà été Premier ministre sous le premier septennat de Jacques Chirac, n’a encore jamais été candidat à la présidence de la République. Pierre-Yves Bournazel a un autre argument imparable : le maire de Bordeaux ne veut faire qu’un seul mandat. « Il veut agir pendant cinq ans, il ne sera pas obnubilé à peine élu par sa réélection. »

En perte de vitesse dans les sondages pour la primaire de la droite et du centre face à Nicolas Sarkozy, Alain Juppé tente de reprendre la main. Dans une interview donnée au Point de cette semaine, il se fait le chantre de la stabilité gouvernementale : « Aujourd’hui les ministres valsent. Il y a eu trois ministres de l’Éducation nationale en quatre ans, de même à la Culture. Aujourd’hui un ministre passe un tiers de son temps à l’Assemblée pour les questions au gouvernement, un autre tiers sur les chaînes d’info, un troisième tiers dans sa circonscription, et le quatrième tiers (?), il le consacre à son ministère. » Selon lui, les ministres doivent s’imposer comme « les patrons de leur administration. »

Pierre-Yves Bournazel défend l'ambition mesurée d'Alain Juppé
Alain Juppé est "un homme de sang-froid" affirme Pierre-Yves Bournazel / ©LCI
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