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Présidentielle 2017

Présidentielle 2017 : l'aile droite du PS vote Macron

Ce jeudi 25 août se tenait à Paris l'université d'été des réformateurs du Parti socialiste. Une journée de discussions au cours de laquelle l'aile droite du PS a réaffirmé son soutien à Emmanuel Macron (et dans une moindre mesure à Manuel Valls).

L'aile droite du Parti socialiste adore Emmanuel Macron et le fait savoir. Ce jeudi 25 août, les réformateurs du Parti socialiste se réunissaient sur une péniche à Paris. Parmi eux se trouvaient 45 parlementaires. "Il est temps d'avoir des exigences", a averti Jean-Marie Le Guen, des propos rapportés par L'Opinion. Le secrétaire d'État chargé des Relations au Parlement a rappelé que les réformateurs ne sont "pas une écurie". "Nous ne sommes inféodés à personne, pas même au président de la République", a-t-il ainsi affirmé. Au programme de cette journée de discussions : préparer l'élection présidentielle de 2017. "La primaire se joue dans les six prochaines semaines", estime Gérard Collomb. Pour le maire (PS) de Lyon, "on va vite savoir : soit Hollande décolle, soit il reste bord à bord avec Mélenchon". "Mais avec un Hollande à 15%, il sera d'utilité publique qu'il y ait quelqu'un d'autre", juge-t-il. "Hollande est cramé, il nous a fait un été catastrophique, un de plus !", s'emporte même un sénateur. Fort heureusement, l'aile droite du Parti socialiste a son chouchou tout désigné pour 2017.

Emmanuel Macron adoré, Manuel Valls en embuscade

Le candidat favori des réformateurs du Parti socialiste, c'est Emmanuel Macron. Pour Pascal Terrasse, député (PS) de l'Ardèche, le leader du mouvement "En marche !" doit se lancer seul, sans primaire. "Il ne va quand même pas courir les estrades avec Benoît Hamon et Gérard Filoche", ironise le parlementaire socialiste. Jean-Marie Le Guen, lui, préfère rester prudent. "Oui, il y a une convergence de vue avec Emmanuel, ce n'est pas nouveau. Il y en a aussi avec Manuel Valls", rappelle-t-il. Un député tempère : "Emmanuel est ficelé par le calendrier, ou alors il sort du gouvernement en septembre". Et d'appuyer la candidature du Premier ministre en rappelant l'importance de la case primaire : "si à un moment Manuel Valls est en situation, n'oublions pas qu'il y a aussi les investitures en jeu". D'après un récent sondage commandé par le Parti socialiste mais jusqu'alors gardé secret, Emmanuel Macron et Manuel Valls, tout comme François Hollande, sont néanmoins donnés perdants au second tour de la primaire de la gauche face à Arnaud Montebourg

Présidentielle 2017 : l'aile droite du PS vote Macron
Les réformateurs du PS espèrent une candidature d'Emmanuel Macron / ©maxppp
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