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Présidentielle 2017

Primaire à droite: un échec pour "l'ex-troisième homme" Bruno Le Maire

Longtemps qualifié de troisième homme dans les sondages, l'ancien ministre de l'Agriculture Bruno Le Maire fait une contre-performance lors du premier tour des primaires de la droite et du centre, dimanche 20 novembre. Il finit cinquième avec 2.4%, derrière Nathalie Kosciusko-Morizet.

Une grande désillusion. Pour l'ancien ministre et député de l'Eure, ce premier tour à la primaire de la droite est un échec. Parfois crédité d'un pourcentage à deux chiffres lors des sondages, Bruno Le Maire est arrivé finalement en cinquième position derrière Nathalie Kosciusko-Morizet, avec près de 7000 voix d'écart. Plus qu'un échec, c'est une humiliation pour le candidat auto-proclamé du "renouveau" politique. 
A la traîne dans les sondages depuis le premier débat du 13 octobre, Bruno Le Maire était convaincu qu'il allait créer la surprise au soir du premier tour. Il espérait soulever l'intérêt des Français pour la primaire de la droite, comme ce fut le cas en 2014, lors de l'élection à la présidence de l'UMP. Il avait surpris les cadres du parti en obtenant près de 30% des voix des militants face à Nicolas Sarkozy.

Derrière Fillon

Il l'avait promis pendant sa campagne, il l'a dit. Si le candidat Bruno Le Maire était absent du second tour de la primaire, il avait assuré qu'il donnerait le nom de celui pour qui il voterait à titre personnel. Sans pour autant donner des consignes de votes à ses sympathisants. Pour l'ancien ministre de l'Agriculture sera donc François Fillon, arrivé en tête du premier tour devant Alain Juppé avec plus de 618 000 voix d'écart.

Il laisse ainsi à ses électeurs "une liberté totale [et] absolue" et promet que malgré ce soutien à celui qu'il accuse d'avoir siphonné [s]es voix, il n'a rien négocié.
Invité en octobre au micro du Grand Rendez-vous d'Europe1-I-Télé-Les Echos, le député de l'Eure avait pourtant rappelé fermement qu'il n'y aurait "aucun ralliement à personne. A personne. Le vainqueur aura le soutien de chacun des candidats à la primaire. De ralliement, il n'en est pas question". 
 
Primaire à droite: l'échec de
"L'ex-troisème homme" de la primaire de la droite arrive finalement cinquième derrière Nathalie Kosciusko-Morizet. / ©maxppp
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