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Présidentielle 2017

Primaire à droite : Jean-François Copé prêt à jeter l’éponge ?

Crédité de seulement 1% des intentions de vote à la primaire de la droite et du centre, Jean-François Copé se confie sur sa campagne, ce lundi 14 novembre dans les colonnes du Figaro. Il revient sur ses points négatifs, estimant que l’affaire des comptes de campagne lui a fait plus de tort qu’à Nicolas Sarkozy.

Amer. La primaire de la droite et du centre est dans moins d’une semaine. Pour certains, les jeux semblent être faits. C’est le cas notamment de Jean-François Copé, qui est crédité de seulement 1% des intentions de vote au premier tour. Dans le Figaro de ce lundi 14 novembre, le député maire de Meaux semble quelque peu défaitiste. La campagne s’est montrée éprouvante, il y a eu des bons côtés mais aussi et surtout des moins bons. Et selon le député-maire de Meaux, c’est l’affaire des comptes de campagne qui lui aurait fait le plus de tort : "Les Français sont manifestement plus exigeants vis-à-vis de moi qu'ils ne le sont vis-à-vis de Nicolas Sarkozy sur la question des affaires. D'une certaine façon, cela m'engage et je le prends pour un compliment ! Après avoir été mis hors de cause dans l'affaire des comptes de la campagne présidentielle, il m'a fallu du temps pour me faire entendre à nouveau des Français. Même un peu trop, compte tenu du calendrier de la primaire." Amer, Jean-François Copé estime donc que les Français seraient moins tolérants avec lui qu'avec l'ancien chef de l'Etat. Il ajoute à propos de sa querelle avec François Fillon en 2012 : "S'il avait accepté la main que je lui ai tendue pour nous réconcilier depuis, il en aurait sans doute aussi bénéficié en termes d'image."

Jean-François Copé peine à convaincre

Jean-François Copé regrette également que le personnage de François Bayrou soit revenu continuellement dans cette campagne : "C'est un sujet que nous a imposé Nicolas Sarkozy. On a perdu trois semaines à en débattre alors que cela ne le méritait pas. Comme on a passé trop de temps à commenter le fait que Nicolas Sarkozy voterait pour François Hollande au deuxième tour de la présidentielle face à Marine Le Pen." Jean-François Copé assure vouloir continuer de servir son pays s’il n’est pas élu. Mais pas de ralliement à un de ses sept adversaires annoncé pour le moment.

Primaire à droite : Jean-François Copé prêt à jeter l’éponge ?
Jean-François Copé revient sur les difficultés de sa campagne / ©maxppp
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