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Présidentielle 2017

Primaire à gauche : à Tours, Vincent Peillon estime que Manuel Valls "n’assume pas" son bilan

En déplacement à Tours le 28 décembre, Vincent Peillon peaufine son positionnement dans la primaire de la gauche, bien au centre entre Manuel Valls d’une part, Benoît Hamon et Arnaud Montebourg d’autre part. L’eurodéputé a réservé l’essentiel de ses attaques à l’ancien Premier ministre.

Le temps est compté pour Vincent Peillon. Candidat déclaré à la primaire de la gauche le 11 décembre, l’ancien ministre de l’Éducation nationale a moins d’un mois pour mener campagne d’ici le premier tour, le 22 janvier. Il était ce 28 décembre en déplacement à Tours pour affiner son positionnement politique. Entre l’aile gauche Montebourg/Hamon et l’aile sociale-libérale incarnée par Manuel Valls, il compte bien se tailler un espace le plus large possible.

Cité par Le Parisien, le député PS Jean-Patrick Gille, local de l’étape et présent aux côtés du candidat dans les rues de Tours, se demande : "Entre ceux qui ne se retrouvent ni en Montebourg ni en Valls, il y a un espace, ce n’est pas bête. Mais Vincent parviendra-t-il à l’occuper ?" Gille lui-même semble encore l’ignorer puisqu’il n’a pas annoncé lequel des candidats il soutiendra.

Valls et le boulet du 49.3

Qu’à cela ne tienne, Vincent Peillon déroule son argumentaire, et réserve l’essentiel de ses attaques à Manuel Valls. Toujours au Parisien, il confie : "Il ne faut pas un gauche sectaire, une gauche renfermée." Lui, pense incarner l’ouverture et avoir la capacité de rassembler plus largement qu’un Valls tributaire de son bilan à Matignon. Selon lui, l’ancien Premier ministre a eu tort de remettre en cause l’article 49.3 de la Constitution (qui permet de faire passer une loi sans vote du Parlement) : "Visiblement il ne veut pas assumer ce qu’il est dans la campagne présidentielle."

Primaire à gauche : à Tours, Vincent Peillon estime que Manuel Valls
En campagne à Tours, Vincent Peillon a estimé que Manuel Valls "n'assume pas ce qu'il est." / ©maxppp
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