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Présidentielle 2017

Primaire à gauche - le débat : Emmanuel Macron se fait tacler par les candidats

Ce jeudi 19 janvier, lors du troisième débat de la primaire de la Belle Alliance Populaire, les candidats ont été invités à s'exprimer sur la montée d'Emmanuel Macron dans les sondages. Ce dernier a ainsi été la cible de plusieurs attaques de la part d'Arnaud Montebourg, de Manuel Valls, de Vincent Peillon et de Jean-Luc Bennahmias.

À trois mois de la présidentielle, Emmanuel Macron continue son ascension dans les sondages, avec 17% d'intentions de vote selon le dernière estimation Ipsos-Sopra Steria. Il deviendrait ainsi le troisième homme, derrière Marine Le Pen et François Fillon. Étant en meilleure position que celle des candidats de la primaire de la gauche, l’ancien ministre de l’Économie fut viviment critiqué lors du débat de jeudi soir.

Arnaud Montebourg a été le premier à tacler son prédécesseur à Bercy, mettant en avant le manque de lisibilité de son programme. "Comme disait quelqu’un, quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup", a-t-il jugé, faisant référence à la célèbre phrase prononcée par Martine Aubry lors de la primaire de la gauche de 2011. Une citation qui n’a pas manqué de faire réagir, à l’instar de Manuel Valls, qui s'est mis à en rire à gorge déployée. Ce dernier s’est à son tour exprimé sur cette percée d’Emmanuel Macron. "Ça suffit", a lancé l’ancien Premier ministre. Selon lui, le candidat "En Marche !" est un choix que tenterait d’imposer "des forces politiques, des forces de presse". "Des forces qui veulent empêcher que cette primaire se passe dans de bonnes conditions", a-t-il ajouté.

Les candidats de la primaire de la gauche se payent Emmanuel Macron 

Vincent Peillon a quant à lui répondu sur le ton de l’ironie, tout en regrettant son absence de ces primaires en vue de la présidentielle 2017. L’ex-ministre de l’Éducation en a profité pour souligner que contrairement à lui, Emmanuel Macron profitait d’une grande couverture médiatique. "Dans la loge, on avait toutes les Unes peoples faites par Monsieur Macron… Moi, je n’ai jamais eu de Unes peoples", a-t-il constaté. Tout en reconnaissant la popularité grandissante d’Emmanuel Macron, Jean-Luc Bennahmias a rétorqué "Nous, nous savons que nous jouons à plusieurs, que nous jouons collectifs. Il y en a deux qui jouent individuels". Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon sont ceux visés par le candidat, ayant tous les deux refusé de participer à la primaire de la gauche. De son côté, malgré les diverses attaques dont il a fait l'objet, Emmanuel Macron n'a pour le moment pas répondu à ses détracteurs.

 

Primaire de la gauche: haro sur Emmanuel Macron
Les candidats de la primaire de la gauche n'ont pas épargné Emmanuel Macron lors du débat / ©(c) Maxppp
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