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Présidentielle 2017

Primaire à gauche : Vincent Peillon tacle Valls, Montebourg et Hamon mais appelle au rassemblement

Ils sont neuf à avoir déposé leur candidatures à la primaire de la Belle Alliance populaire. Plusieurs d’entre eux sont des anciens ministres de François Hollande. Invité sur Europe 1 ce vendredi 16 décembre, Vincent Peillon juge sévèrement ceux qui critiquent le bilan du chef de l’État, alors qu’ils sont restés beaucoup plus de temps que lui au gouvernement, avant d’appeler au nécessaire rassemblement des candidats.

Tous dans le même bateau. Vincent Peillon a été le dernier a déclaré sa candidature à la primaire de la Belle Alliance Populaire. Jeudi 15 décembre, ils étaient neuf candidats à déposer leur dossier pour participer au scrutin. Invité sur Europe 1, ce vendredi 16 décembre, Vincent Peillon est revenu sur sa candidature, déclarant que personne n’avait influencé son choix. L’ancien ministre de l’Éducation nationale regrette le  renoncement de François Hollande : "Ça me semble être quelque chose d’injuste par rapport au bilan et à la personne, traités de façon excessive". Vincent Peillon ne souhaite pas pour autant vanter aveuglément le quinquennat du chef de l’État : "Je ne défends pas le bilan de François Hollande, j’ai porté des critiques très sévères sur ce qui s’est passé." Il a alors envoyé une pique directement adressée à ses adversaires de la primaire : "Mais je trouve curieux que ceux qui ont participé beaucoup plus que moi à ce gouvernement commencent par le critiquer." Vincent Peillon voudrait-il parler de Benoît Hamon ou d’Arnaud Montebourg, qui ont fait partie du gouvernement jusqu’en août 2014 ? Ou bien de Manuel Valls qui a démissionné ces derniers jours ? Vincent Peillon a alors tenté de temporiser, annonçant vouloir rassembler son parti : "Aujourd’hui la préoccupation première qui doit être la nôtre, c’est de se réunir et d’être crédible (...) de montrer que le pouvoir n’est pas un projet. Il y en a qui pensent que le pouvoir ça doit s'occuper à tout prix."

Vincent Peillon critique les propos de ses adversaires

Jeudi 15 décembre, Manuel Valls a déclaré vouloir supprimer le 49-3. Vincent Peillon "se réjouit de l’évolution de Manuel Valls." Il nuance néanmoins, à propos de l’ancien Premier ministre qui a utilisé six fois le 49-3 : "Il y a de la difficulté à pratiquer la politique de cette façon-là. Il faut une cohérence globale, institutionnelle (...) enlever le 49.3, ce n’est pas une réforme institutionnelle, c’est enlever, de manière politique, une mesure qui est reprochée". La primaire de la gauche se déroulera les 22 et 29 janvier prochains. Pour l’heure, c’est programme contre programme pour tenter de convaincre les électeurs de gauche.

Primaire à gauche : Vincent Peillon tacle Valls, Montebourg et Hamon mais appelle au rassemblement
Vincent Peillon critique ses adversaires à la primaire de la gauche / ©maxppp
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