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Présidentielle 2017

Primaire de la droite : Jean-François Copé confirme les pressions exercées par la présidence des Républicains

Alors que la campagne bat son plein dans la course à la primaire de la droite et du centre, Jean-François Copé a confirmé ce vendredi 2 septembre sur RMC que certains de ses soutiens avaient reçu des pressions de la part de la président des Républicains.

Intimidations. Invité des Grandes Gueules ce vendredi sur RMC, Jean-François Copé est venu le sourire aux lèvres, ayant obtenu tous les parrainages requis pour se présenter à la primaire de la droite et du centre. Une course semée d’embûches pour le candidat qui revient sur les pressions exercés par la présidence des Républicains pour dissuader les parlementaires de le soutenir. "Je vous confirme que j’ai un certain nombre de mes amis parlementaires qui m’ont dit avoir reçu des tels coups de fil de la présidence de l’UMP sur le thème ‘si jamais tu soutiens Jean-François Copé, tu n’auras pas d’investiture’. C’était très moche" raconte le député-maire LR de Meaux. "Mais cela rend d’autant plus hommage aux Copéistes qui m’ont soutenu sans état d’âme et qui l’ont fait avec vraiment une détermination que je n’oublierai jamais" déclare Jean-François Copé.

Les candidats à la primaire de la droite et du centre dénoncent les pressions exercées

Dans l’Express, le 31 août, Hervé Mariton s’est plaint des conditions d’organisation de la primaire de la droite et du centre s’étonnant des "curieuses méthodes" utilisées par Nicolas Sarkozy. "Un parlementaire solide, ayant une vie professionnelle en dehors de la politique, m’avait promis son soutien" explique-t-il . "Après un coup de fil d’Eric Shcahl (directeur général adjoint des Républicains ndlr), il m’a dit : ‘j’ai peur’. Sic" raconte le candidat. "Du coup, il soutient Nicolas Sarkozy" avoue le député LR de la Drôme. Par le passé, Jean-François Copé mais aussi Nathalie Kosciusko-Morizet ou encore Henri Guaino ont déjà souligné que la primaire était "verrouillée".  NKM a fustigé l’accès inégal aux fichiers adhérents entre les candidats à la primaire. "On n’a que des vieux fichiers les uns, les autres, des bouts,… Les fichiers à jour, on ne les a pas, ça veut dire que quelques candidats les ont" dénonce-t-elle. "Je le dis clairement (…) ce n’est pas équitable" estime-t-elle. Des accusations qui ne sont pas surprenantes alors que le nouveau bureau des Républicains est composé de soutiens membres du comité decampagne de Nicolas Sarkozy. 

Jean-François Copé s'attaque aux fonctionnaires
Jean-François Copé avoue que certains de ses soutiens avaient subi des pressions de la part de la présidence des Républicains / ©maxppp
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