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Emmanuelle Cosse : son coup de gueule contre les propos sexistes d’un journaliste du Figaro

Dans son édition du 1er novembre, un journaliste du Figaro s’est fendu d’une critique de l’émission d’On n’est pas couché de Laurent Ruquier du samedi 30 octobre. Parmi les invités, Emmanuelle Cosse, qualifié sans gêne de ‘’brave fille’’ par le journaliste. Sur Twitter, la ministre du Logement a fait part de son indignation.

Le sexisme a la dent dure en politique. Emmanuelle Cosse en a fait les frais ce mardi 2 novembre, une fois n’est pas coutume, dans les pages d’un grand quotidien français. Dans son édition du 1er novembre, le Figaro s’est livré à une critique virulente du passage de Nicolas Bedos dans l’émission On n’est pas couché samedi soir. Dans la même émission était également invitée Emmanuelle Cosse, que Anthony Palou, auteur du papier, qualifie sans gêne aucune de ‘’brave fille’’. ‘’Ce soir-là, l’invité politique était une brave fille, Emmanuelle Cosse’’, écrit le journaliste.

Une dénomination dégradante qui n’a pas manqué de faire réagir la principale intéressée. Sur son compte Twitter ce mardi, Emmanuelle Cosse s’est fendu d’une capture du dit article accompagné d’un ‘’Une brave fille. On ne m’avait pas appelé comme ça depuis longtemps. Merci Le Figaro #sexisme, #modernité’’.

"Une brave fille". On ne m'avait pas appelée comme ça depuis longtemps. Merci @Le_Figaro #Sexisme #Modernité pic.twitter.com/igGXO9UoUb

Tristement, cette nouvelle sortie sexiste s’ajoute à la longue liste des brimades et autre dévalorisations dont sont régulièrement victimes les femmes, notamment en politique. En mai dernier déjà, elles étaient 17 femmes politiques de droite et de gauche à cosigner dans le JDD une tribune contre le sexisme et le harcèlement sexuel dans les hautes sphères du pouvoir. L’an passé, ce n’est pas moins de quarante journalistes qui s’étaient elles aussi réunies pour signer une tribune dans Libération pour dénoncer les actes de sexismes récurrents. 

 

Emmanuelle Cosse
Emmanuelle Cosse pousse un coup de gueule contre la sortie sexiste d’un journaliste du Figaro / ©maxppp
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