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Jean-Christophe Cambadélis ironise sur les attaques personnelles à droite pour défendre la gauche

Pour défendre la primaire de la gauche, Jean-Christophe Cambadélis pointe du doigt les coups bas entre les candidats à la primaire de la droite et du centre. Un parallèle établi ce lundi 5 septembre dans l’émission Le Talk du Figaro.

Moquerie mal placée. Le patron du PS fait sa rentrée médiatique ce lundi 5 septembre. Invité ce matin sur I-Télé, il s’est exprimé ce midi dans l’émission Le Talk du Figaro. Alors que la campagne pour la primaire de la droite et du centre bat son plein,  Jean-Christophe Cambadélis a ironisé sur les attaques personnelles formulées par les candidats. "A gauche, on n’attaque pas les personnes" a –t-il déclaré. Une critique à peine voilée à l’encontre de ses adversaires de droite. La semaine dernière François Fillon provoquait un tollé au sein de son parti en lâchant "Qui imagine un seul instant le général De Gaulle mis en examen ?". Une attaque en règle contre Nicolas Sarkozy et ses déboires judiciaires.  Jean-Christophe Cambadélis s’attache à faire un parallèle entre la primaire de la droite et du centre et celle de la gauche. "Le bilan est contrasté mais positif. Une nouvelle période s’ouvre : on va être dans la comparaison avec la droite" a-t-il déclaré.

A gauche, les critiques fusent autant qu’à droite

Des propos qui méritent d’être relativisés. Si les candidats de gauche déclarés ou non à l’élection présidentielle de 2017 ne se font pas d’attaques personnelles, les critiques pleuvent. Arnaud Montebourg se montre très virulent dans ses remarques contre François Hollande. Le 23 août dernier, il déclarait sur BFMTV que si le président de la République se représentait, "nous risquions un 21 avril puissance 20". Quand les candidats ne tirent à pas à boulets rouges sur le chef de l’Etat, c’est d’autres aspirants à la présidence de la République qui en prennent pour leur grade. Depuis qu’il a quitté le gouvernement Valls, Emmanuel Macron est la cible favorite des socialistes. Quand Julien Dray déclare que l’ex-ministre de l’Economie est "fasciné par lui-même", Martine Aubry se réjouit, de son côté, de ce départ. Si la droite est divisée, que dire alors de la crise qui traverse la gauche et le Parti Socialiste ?  

Jean-Christophe Cambadélis
Jean-Christophe Cambadélis tacle les candidats à la primaire de la droite et du centre et leurs attaques personnelles oubliant les critiques au sein de son parti / ©maxppp
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